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RG1502001
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502002
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502003
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502004
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502005
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Size 30x40"
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76x102cm
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RG1502006
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Size 30x40"
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76x102cm
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RG1502007
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502008
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502009
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502010
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502011
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502012
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502013
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502014
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502015
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Size 20x24"
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51x61cm
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RG1502016
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502017
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502018
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Size 20x30"
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51x76cm
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RG1502019
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Size 24x36"
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61x91cm
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RG1502020
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Size 24x36"
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61x91cm
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Fernando BOTERO, Artiste et sculpteur (1932- 1951)
Après la mort de son père, décédé prématurément, Fernando Botero est élevé par son oncle qui l'oblige à devenir torero.
Inscrit dans une école de tauromachie, le jeune garçon ne parvient pas à dompter sa peur de l'animal et décide d'arrêter sa formation. Il dessine et se prend d'admiration pour les peintres français comme Toulouse-Lautrec. A dix-neuf ans, il expose pour la première fois ses tableaux à a, où il s'installe en 1951.
Après avoir participé à plusieurs autres expositions, il reçoit un prix au Salon des artistes colombiens, récompensant son talent. Il obtient alors de l'argent, ce qui lui permet d'entreprendre un voyage à travers l'Europe. Il se rend en Espagne où il tombe amoureux du musée du Prado, en France où il caricature la 'Mona Lisa' de Léonard de Vinci, et en Italie où il est hypnotisé par le peintre Piero della Francesca. Homme de toutes les cultures, il s'installe en 1960 à New York où il fait la connaissance un an plus tard de la conservatrice du musée d'art moderne. Celle-ci lui propose d'exposer sa « Mona Lisa », ce qui lui confère une certaine reconnaissance du milieu artistique.
Ses tableaux, marqués par des personnages ronds et parfois obèses, célèbrent le plaisir de la chair et la volupté. Il part vivre à Paris et apprend, au milieu des années 1970, la sculpture. Fernando Botero, l'un des artistes les plus reconnus de sa génération, expose ses oeuvres en bronze notamment sur les Champs-Elysees en 1992, à New York en 2006 sur les tortures de la prison d'Abu Ghraib et en 2007 au Musée national des beaux-arts à Québec, Medellin dans les Andes colombiennes en Amérique. Dans les années 1951/1955, une fois ses études secondaires terminées, il s’installe à Madrid, Paris puis Florence, villes dans lesquelles il découvre l’art classique européen et surtout les artistes de la Renaissance (Titien, Goya, Tintoret, Vélasquez). De retour en Amérique latine, il va vivre à Mexico où les peintures murales de Diego Rivera et Jose Clemente Orozco sont pour lui une véritable révélation. En 1960, Botéro déménage à New York. Il y passe treize années au cours desquelles il n’intègre jamais les grands mouvements artistiques américains mais reste fidèle à l’imagerie de sa Colombie natale.
Son style est marqué par la rondeur de ses personnages, parfois obèses même, qui célèbrent le plaisir de la chair et de la volupté. Les déformations des corps, des visages ou des objets créent une véritable harmonie dans ses oeuvres ce qui fait de Botero un artiste unique dans son genre. Quand on lui pose la question du pourquoi ses personnages sont gros il répond : GROS, mes personnages ? Non, ils ont du volume, c'est magique, c'est sensuel. Et c'est ça qui me passionne : retrouver le volume que la peinture contemporaine a complètement oublié...
La beauté et l'amour sont deux exigences primordiales de Botero, qui se définit lui-même en opposition avec Siqueiros, dont la haine est visible à travers ses toiles. Botero, même dans une critique du régime colombien (militarisme et religion), dont il montre clairement la putréfaction, ne va pas au-delà d'une douce ironie « La Familia del presidente », 1967). "J'avais toujours pensé que l'art pouvait permettre d'échapper aux cruautés de la vie, constituer un refuge pour la beauté et la sérénité. Néanmoins la tragédie qui tourmente mon pays est tellement accablante qu'elle a envahie jusqu'à mon propre travail…. Je ne pense pas que mes peintures changeront la dramatique réalité de la Colombie, mais j'ai éprouvé la nécessité morale de laisser au moins un témoignage de cette terrible folie et de cette violence barbare". Fernando Botero.
En 1961, le musée d'art contemporain de New-York, achète la toile de la « Mona Lisa » que Fernando a faite à l'âge de 12 ans .
En 1974, alors que le monde entier commence à reconnaître en lui l'un des grands maîtres de la peinture (analyse d'oeuvre) de la seconde moitié du siècle , Pedro, son fils de quatre ans meurt dans un accident de voiture en Espagne. Le peintre est gravement blessé mais s'en sort. Cette tragédie marquera son oeuvre toute entière : ses peintures deviennent de plus en plus profondes, moins joyeuses peut-être... En 1992, ses sculptures géantes ont peuplé les Champs-Élysées à Paris, puis en 2006, Fernando Botero a présenté une série d'oeuvres sur les tortures à la prison d'Abu Ghraib dans une galerie new-yorkaise. En 2007, il a exposé au Musée National des Beaux-Arts au Québec .
"Ce qui m'intéresse dans chaque peinture, c'est de résoudre des problèmes de technique, de volume, de couleur, de composition. On n'apprend jamais à peindre une bonne fois pour toutes. Chaque fois que l'on peint, on résout un problème pictural." Fernando Botero
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